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A LA SAISON DU RAISIN ON
VENDANGE –
A LA SAISON DES ÉLECTIONS ON VIDANGE
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Partie 5
Voici
ce que j’ai déniché sur
le livre B Comme
Barbouzes de
Patrice CHAIROFF-
(Am - éditions – alain moreau Paris 4 325 85 44 )
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L’EMPIRE DU PARRAIN
EN HÉRITAGE
EXTRAIT
(30) La FRANCEXPA, ou «Société
Française d'Exportation de Produits Agricoles », dont l'administrateur est
Gilbert Beaujolin est patronnée par plusieurs établissements bancaires
dont la Banque Vernes, la Banque Ottomane et la Banque de l'Indochine.
En 1972, Jean Le Calvez fonde en Bretagne, avec de très importants
moyens financiers, un nouveau parti politique, le « Strollad ar vro » ou
S.A.V. II ouvre de nombreuses permanences, embauche des responsables de
secteurs et des troupes de choc, suscite des candidatures — les gaullistes
désirant sans doute s'infiltrer dans les rangs des nationalistes bretons,
afin soit de les manipuler, soit de démanteler les réseaux F.L.B. Jean Le
Calvez expliquait ses énormes disponibilités financières par le fait
qu'il s'agissait là du « produit des fraudes fiscales de sa société ».
Une enquête permit d'établir que le « produit des fraudes fiscales »
provenait en réalité des caisses de la Société FRANCEXPA et que Jean
Le Caivez agissait sous l'étroit contrôle de Gilbert Beaujolin et
du colonel Roger Barberot.
Officiellement du moins, Jean
Le Calvez n'est plus employé de la FRANCEXPA(3, rue Moncey, 75009
Paris), une des sociétés de Gilbert Beaujolin, depuis novembre 1971.
En réalité, Le Calvez
continue à émarger régulièrement aux caisses tant de la FRANCEXPA
que d'autres sociétés comme la SOTIC-Bruxelles, la SPADA SpA
de Turin, et l'INTERMARKT GmbH de Dûsseldorf.
En 1972, 1973 et 1974 des chèques
tirés sur ces quatre sociétés (aucun chèque inférieur à 150 000
francs suisses) ont été déposés sur le compte SK 538 ouvert près le « Crédit
Suisse », agence de Lausanne (avenue de Cour)- Or, ce compte est celui de
Le Calvez.
On retrouve dans les quatres sociétés
précitées le tandem Beaujolin/Barberot. Ce dernier figure au titre de
« conseiller technique » dans l'organigramme de la SOTIC, de la SPADA
et d'INTERMARKT.
Un des directeurs de la SPADA,
Charles Vineti, membre du S A.C.. se trouvait dans les années 68/70 dans
la région marseillaise. C'est lui qui distribuait les fonds auprès d'Etienne
Arvanitis, de Gomila, etc., responsables locaux des gaullistes
de gauche, l’U.G. Ve. Puis Vineti a travaillé à Paris dans les
équipes Foccart avant de rejoindre Milan et Turin en 1970 pour la SPADA
SpA nouvellement créée.
Vineti
est lié sur les plans personnel et professionnel avec Le Calvez.
(31) La «Société ASTRAMAR
», dont le siège est situé dans l'émirat de Sharjah (Golfe Persique)
et dont les animateurs sont Paul Vicenzi et Antoine Colonna, n'a
de commun que le nom et l'activité avec l'« ASTRAMAR Inc. », 7, rue
Vermeer, à Tanger, propriété des héritiers et associés du trafiquant
d'armes Georg Puchert, alias « capitaine Morris », éliminé
par le S.D.E.C.E. le 3 mars 1959 pour avoir fourni des armes au F.L.N.
(32) Ce gaulliste de gauche
de choc» rappelé en 1956 en Algérie, s'y liera à Jean-Jacques Servan-Schreiber
et au général de Bollardière. Il appartint au cabinet du socialiste André
Boulloche, ministre de l'Education Nationale (1959). Il fut ambassadeur,
outre en République centrafricaine, en Uruguay de 1965 à 1968, date à
laquelle il fut nommé à la tête du BJXP.A.
(33) Le C.A.DJ.R.
regroupait, jusqu'à sa dissolution par la Cour d'Appel de Poitiers, Philippe
Dechartre, Roger Barberot et Gilbert Beaujolin, tous trois animateurs de
l' « Union de la Gauche Ve République », en qualité respective de
Président, Vice-Président et Trésorier ; Robert Galley, actuel
ministre de l'Equipement (U.D.R.) ; Yves Bouthillier, ancien ministre,
maire de Saint-Martin-de-Ré (Indépendant) ; Patrice Bougrain-Dubourg,
ancien député ; Jean Brenas, Préfet de la Sarthe ; André
Salardaine, ancien député, ancien maire de La Rochel UDR, Edouard
Parker et Robert Vergnaud, maire de Rivedoux-Plage,
(34) Voir à ce sujet * Dossier "D"comme
Drogue», paru aux Editions Alain Moreau, Paris, 1973.
(35) Témoignage recueilli à Athènes en octobre 1971-
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SEPTEMBRE 2002
"
Il n'y a pas de raison que les uns soient poursuivis alors que Chirac
jouit de l'impunité totale"
Pour la première fois, Didier Schuller dénonce les méthodes du
financement politique et cite des noms !
EXTRAIT
recueilli dans
http://www.investigateur.ms/schullerinterview.htm
Interview de Shuller
L’Investigateur:
Pourquoi êtes vous parti en toute hâte ?
SHULLER:
-
Parce qu'on m'y a poussé.
- Parce que le clan Chirac-Pasqua m'a conseillé de le faire.
- Parce que j'avais des garanties.
- Parce que le cabinet noir de Chirac qui est un groupe d'hommes prêts
à tout, voulait faire tomber Balladur. Quand je pars précipitamment,
Balladur est à 32 % des intentions de vote. Il finira à la
moitié ou presque, à 18 pour cents.
- Parce que, alors que les détournements d'argent non public qui me sont
reprochés aujourd'hui et qui sont sans aucune commune mesure avec le pas
qu'on m'a fait franchir, il me fut dit que cela valait mieux, surtout pour le
parti, mais également pour moi. Et je suis resté pendant sept ans loin
de France, parce que j'ai été abusé.
Pour préserver le pouvoir, toutes les trahisons sont possibles.
http://www.algerie-francaise.org/enquete/
J'ai été abusé notamment par Francis Szpiner, qui jouait un
double jeu. On nous a fait craindre, Christel et moi, pour notre vie.
J'ai d'ailleurs toujours été en contact avec Szpiner lors de mon exil.
Son ami, l'avocat Jean-Hubert Wootly, avait d'ailleurs une propriété
à Saint-Domingue.
Szpiner était déjà proche de Jacques Chirac dont il est
d'ailleurs l'avocat aujourd'hui quand il venait me voir à Saint-Domingue
pour m'inciter à rester loin de France et pour me rassurer sur mon sort.
Encore au moment où mon fils Antoine a dénoncé ma planque, l'Elysée
a tenté de me faire rester là bas, au moins jusqu'après le second tour
des élections présidentielles.
J'ai été manipulé. D'ailleurs, mon exfiltration a beaucoup de
points communs avec celle d'Alfred Sirven. On dirait que l'histoire se
répète. J'ai eu l'occasion de m'en entretenir avec Sirven lors de mon
bref passage à la prison de la Santé.
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L’Investigateur:
Donc, vous connaissez Sirven, mais pas Chirac, puisque ce dernier dément vous
connaître.
SHULLER:
Il
ment. Je le connais depuis janvier 1971 ! Nous nous sommes rencontrés régulièrement
à cause de notre travail politique commun. Et je tiens à dire qu'il n'y a
pas de raisons que nous, on doit payer, alors que le chef jouit de l'impunité
!
L'investigateur
http://www.investigateur.ms/schullerinterview.htm
COMMENTAIRE
IL FAUT CROIRE QUE 82% DES FRANÇAIS SONT
AVEUGLES, BOUCHÉS OU ALORS CONS COMME DES BALAIS !
Gillou
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